Peut-on vivre de ses livres ? Difficile n’est pas impossible !

Peut-on vivre de ses livres ? Difficile n’est pas impossible !

Par Anais | ...grâce à l'auto-édition

Pour remplacer son salaire après avoir quitté le salariat, il existe des milliers de solutions. Parmi celles que nous avons choisies, il y a l'auto-édition de mes romans. Difficile de dire s'il est possible de vivre de ses livres, cela dépend de nombreux critères propres à chaque situation (famille, endettement...). Une chose est sûre, mes romans peuvent être une source de revenus non négligeable ! Mais pour cela, je ne dois plus voir cette passion comme un simple hobby...

Aujourd'hui, mes livres sont bel et bien un business. J'ai pris du temps à faire cette transition dans ma tête : maintenant il faut réfléchir aux chiffres, à la rentabilité et développer des stratégies. Bien sûr, j'ai fait quelques faux pas mais le plus important, c'est que je n'ai pas abandonné. Ma persévérance m'a ainsi permis d'avoir de nouvelles opportunités et de m'adapter face aux difficultés.

Difficile mais pas impossible

Aujourd'hui, à travers mon histoire, je veux vous montrer que pour remplacer son salaire, il y a des choses essentielles. D'abord, dépasser sa zone de confort, affronter ses peurs. Puis, face aux difficultés et même aux échecs, il ne faut pas baisser les bras. Il suffit de s'adapter et de contourner le problème en trouvant de nouvelles stratégies. Enfin, il faut aussi penser en termes de chiffres. Contrairement à Steven, j'ai horreur de ça ! Pourtant, quand j'ai commencé à calculer mes coûts, ma rentabilité, tout a été plus clair dans mon projet.

Dans cet article, je souhaite aussi vous montrer que tout est possible. Vivre de ses livres ? À part les best-sellers, peu d'auteurs y parviennent ! Il y a deux ans, moi aussi je n'y croyais pas. Pourtant, aujourd'hui je pense sincèrement que je peux y arriver en développant certaines stratégies.

Et vous ? Peut-être vous avez aussi un projet et tout le monde vous dit, "c'est impossible d'en vivre". Si vous hésitez, lisez ce qui suit ! Et j'espère qu'à la fin de cet article, vous serez d'attaque !

Vivre de ses livres sur internet, encore un peu de travail !

J'ai essayé sans succès de vendre mes livres numériques sur internet pendant plus d'un an. Je suis finalement heureuse de cet échec ! En effet, les ventes de livres numériques rapportent peu et je me demande combien de temps ça m'aurait pris pour générer des revenus... Grâce à ces difficultés, j'ai pu réfléchir à une nouvelle stratégie et cette dernière s'avère bien plus rentable !

La visibilité : le nerf de la guerre

Toute la difficulté sur internet, quel que soit l'entreprise et le domaine, c'est de sortir du lot. Pour les livres, c'est la même chose. Mon nom et mes romans ne sont pas encore assez connus pour que les lecteurs viennent les chercher. Il faut donc que je sois visible. Ainsi, pendant leur recherche, je peux espérer que mes romans passent sous leurs yeux.

Vivre de ses livres

Pour un auteur indépendant, au début, tout se joue sur Amazon. Les gens s'y promènent, cherchent et farfouillent. Pour que de potentiels lecteurs trouvent mes livres, je dois donc être bien placée, mais comment faire ? 

Sur Amazon, il faut être en tête des classements ou dans les premiers livres proposés lors d'une recherche. Pour cela, c'est un savant mélange entre le nombre de ventes, de commentaires et les mots-clés du livre et de son résumé.

Si l'on parvient à avoir un pic de vente, par exemple lors de la sortie du livre on peut alors monter dans les classements et c'est ensuite un cercle vertueux. Les lecteurs ont plus de chance de trouver mon livre et donc de l'acheter... Ces ventes permettent à mon livre de rester bien placé, je récupère des commentaires...

Malheureusement, il arrive un moment où soit la machine s'essouffle soit on se fait détrôner ! Ce n'est donc pas très pérenne. Il faut alors faire des promos, publicités ou écrire un nouveau roman.

Pourquoi je n'ai pas réussi à vendre mes livres sur internet

Avec mes deux romans "Au-delà des tours" et "Débolis Héyavé", je n'ai jamais réussi à monter dans les classements sur Amazon, ni aucunes autres plateformes commerciales ! Jeune débutante dans l'auto-édition, j'ai commis quelques erreurs, parfois bêtes.

D'abord, je n'avais pas bien choisi les mots clés de mes romans et je ne les avais pas fait apparaître dans la description. Donc, même si une personne faisait une recherche de livre auquel je pouvais correspondre, c'était fichu... Ensuite, j'ai complètement loupé mes "lancements" pour la sortie de mes livres, je n'ai donc pas eu les pics de ventes pour être bien placée dans les catégories. Je m'y suis prise trop tard et je n'ai pas développé assez de moyens.

Avec le recul, j'ai réfléchi à pourquoi je n'avais pas fait plus d'effort pour la sortie de mon 2ème livre. Pourquoi faire encore les mêmes erreurs ? Avoir de nouveaux lecteurs était ma priorité, j'étais heureuse de chaque nouvelle vente sur Amazon... Mais pour être honnête, je crois que je trouvais mon travail trop peu récompensé !

Si j'avais réussi, aurais-je pu vivre de mes livres sur internet ?

Mes eBooks se vendent 0,99€ et 2,99€. Ce sont les prix pratiqués en auto-édition. Sur les redevances Amazon, je touche la fin entre 0,30€ et 1,90€... Il faudrait donc que je vende plus de mille eBooks par mois pour faire un SMIC. Je ne connais pas beaucoup d'auteurs qui sont capables d'un tel volume de vente... Donc autant dire qu'il me sera difficile de vivre de mes livres uniquement sur Amazon.

Comme je vous le disais, quand on souhaite remplacer son salaire, il faut penser comme un business et faire ces petits calculs. Malheureusement, je ne les ai pas faits au début. Si j'avais compris que je devais vendre autant d'eBooks pour avoir ne serait-ce qu'un SMIC alors, j'aurais commencé à développer de nouvelles stratégies plus tôt. Mieux vaut tard que jamais !

Et encore, Steven me le disait, je n'étais donc pas dans le bon état d'esprit, je n'étais peut-être pas prête à voir ma passion comme un véritable commerce. J'étais en plein échec sur Amazon, je travaillais sur mon blog, les réseaux sociaux et les ventes n'étaient pas au rendez-vous. Il aura fallu une opportunité inattendue pour changer radicalement ma vision.

Un petit mot pour vous dire que j'ai écrit un eBook gratuit "Les 7 fondamentaux pour s'auto-éditer et vivre de ses romans" : si vous êtes en train de lire cet article, il pourrait fortement vous intéresser. Cliquez sur le lien pour le télécharge !

A la rencontre de mes lecteurs : une réussite inattendue

Si j'avais laissé tomber mes romans après un an de galères sur Amazon, je n'aurais peut-être jamais eu cette opportunité en novembre 2016 : faire mon premier Salon du livre.

Dès mes débuts, j'ai pensé à faire des Salons mais pendant un an et demi, je n'ai pas concrétisé cette idée. C'était trop difficile de trouver les informations sur les Salons, la rentabilité n'était pas toujours claire entre les déplacements, le prix des stands... c'était beaucoup d'excuses je l'avoue ! J'avais juste la trouille.

Puis, de fil en aiguille, grâce à quelques amis et connaissances, du jour au lendemain en novembre 2016, je me suis retrouvée inscrite à mon premier Salon du livre. C'était à Mennecy le 4 février 2017 et ce Salon a marqué le début d'une grande aventure...

De mon premier Salon du livre... 

Au Salon du livre de Mennecy, nous étions environ 140 auteurs. Certains disent que quand on est aussi nombreux, c'est la basse-cour et qu'il est impossible de faire un bon "score". Sur deux jours, j'ai pourtant vendu 27 livres et fait 300€ de recette soit, 150€ de bénef net*. Vous vous rendez compte ? Moi qui peinais à vendre 1 livre par jour !

Salon du Livre de Mennecy

Parallèlement à l'aspect financier, j'ai littéralement A-DO-RÉ ce Salon du livre. J'ai aimé discuter avec les lecteurs, apprendre à les connaître, voir si mes livres pouvaient leur correspondre... j'ai trouvé ça tellement plus passionnant que de rester derrière mon ordinateur à comprendre Amazon, à me démener pour sortir de la masse sur internet !

* NB sur mon bénéfice net. Je suis auto-entrepreneur et je paie les cotisations sociales (22,5% environ) sur les recettes. Les recettes correspondent à l'argent exact que je touche, c'est-à-dire le prix de mon livre si je le vends en direct, ou le prix de mon livre moins la commission si je passe par un magasin. Pour avoir mon bénéfice net, je déduis ensuite de mes recettes le coût de mes livres (impression).

...à ma première séance de dédicace

Ce premier Salon du livre a été une véritable révélation. Je pouvais enfin rencontrer mes lecteurs, faire connaître mes livres à travers un échange humain. Et c'était peut-être là une solution pour vivre de mes livres. En plus, les auteurs autour de moi au Salon du livre ont été unanimes : pour une première expérience, j'avais cartonné ! 

J'ai alors pensé aux séances de dédicace. En étant seule face à mes lecteurs, sans concurrence, comment allais-je m'en sortir ? Jusqu'à combien je pouvais gagner ? Je n'ai pas tardé à le savoir....

Un peu plus d'un mois plus tard, j'ai fait ma première séance de dédicace dans un Espace Culturel Leclerc. Ce jour-là, en 7h j'ai fait exactement le même score que pour le Salon du livre avec 150€ de benef net (avec 10% de commission pour le magasin). Et je me suis éclatée ! Ce jour-là, j'ai vraiment compris que c'était ce que j'aimais faire. C'était le parfait mélange entre le fun et la rentabilité !

Vivre de ses livres grâce aux séances de dédicace

Quand on tape "vivre de ses livres" sur internet, on lit qu'il faut être pigiste, rédacteur de quelque chose, continuer à avoir un boulot salarié... Je n'ai jamais lu qu'on pouvait vivre de ses livres en faisant des séances de dédicace. Pourtant, ça me semble aujourd'hui tout à fait envisageable !

Chiffres mis à jour le 22 juin 2017 (pour voir tous mes chiffres et leurs évolutions, rendez-vous sur cette page : Vivre de ses romans ? En chiffres)

J'organise maintenant une séance de dédicace toutes les semaines dans des Espaces Culturels Leclerc, des Cultura ou directement dans les supermarchés. Sur 11 séances de dédicace, j'ai fait en moyenne 97€ de recette et 91 de bénéf net par séance. Je suis donc passée de quelques euros de revenu, à 90€ par semaine !

Séance de dédicace

Pour autant, est-ce qu'on peut vivre de ses livres en faisant des dédicaces ? Difficile à dire. Si je fais 8 séances de dédicace par mois, soit 2 par semaine, je peux gagner environ 640€. Pour moi ça peut suffire pour commencer, mais selon les situations, c'est un peu juste !

Est-il possible de vivre de ses livres ? Voici quelques perspectives !

Tweeter

Il est toujours possible de compléter ce revenu avec d'autres projets, sans oublier mes ventes sur internet. En effet, mes séances de dédicace, couplées avec mon activité sur les réseaux sociaux et le développement de mon blog, ont créé une sorte de synergie. J'ai été assez surprise, mais ça pourrait s'avérer gagnant à terme !

La synergie entre les différentes approches

Avoir différentes stratégies et les adapter les unes aux autres est selon moi la clé de la réussite. Je le vois de plus en plus avec mes livres aujourd'hui. Toutes les petites choses que j'ai mises en place au début sont lentement en train de porter leurs fruits. Les séances de dédicace ont été comme l'eau venant arroser les jeunes pousses...

La puissance des réseaux sociaux

Depuis que je suis auteur à temps plein, ma communauté s'agrandit de plus en plus vite. Mes posts, mes articles touchent donc plus de monde... et mes romans aussi. C'est à la fois dû au développement de mon site et à mon ascension sur Twitter.

J'ai mis plus d'un an et demi à me consacrer sérieusement à Twitter. Maintenant, grâce à différents outils (Crowdfire, Manage Flitter), j'ai 400 nouveaux followers par mois. Ces followers sont majoritairement auteurs, lecteurs ou blogueurs littéraires, et j'ai aussi des gens de tous les horizons. Fin 2016, début 2017, le souci c'est que j'avais plus de followers, mais pas plus de ventes...

Lire l'article : Mes 3 secrets pour percer sur Twitter

Les choses ont changé avec les séances de dédicace. De plus en pus souvent, j'ai des personnes qui me contactent en privé pour me poser des questions sur mes livres... et commandent ensuite l'un de mes romans. Cela me permet de vendre 4 livres papiers supplémentaires dans le mois via mon site, alors qu'avant c'était rarissime ! 

De manière générale, depuis les séances de dédicace, je trouve la dynamique de mes ventes sur internet différente. Je me suis demandée pourquoi. Quel impact ont mes séances de dédicace sur les réseaux ? Pourquoi me permettent-elles de faire plus de ventes en ligne ? Aujourd'hui, j'ai peut-être une réponse.

Les séances de dédicace : un peu d'humain dans le virtuel

On l'entend de plus en plus : raconter une/son histoire c'est la clé du succès. Les gens en ont marre d'être gavés d'histoires impersonnelles, ils veulent des émotions. Ça tombe bien c'est ce que j'aime partager, à la fois dans mes livres et sur les réseaux !

Dans mes posts et mes articles, j'ai toujours été honnête et chaleureuse. Je crois que les séances de dédicace sont simplement venues ajouter une nouvelle valeur à mes partages sur internet. A chaque séance, j'envoie à mes followers une photo de mon stand, je les tiens informés de mes réussites ou déceptions. Mes followers me soutiennent, m'encouragent, m'accompagnent  tout au long de la journée ! Plus qu'avant, j'ai l'impression d'avoir une véritable relation avec eux, même si elle est numérique.

A travers mes séances de dédicaces je raconte ainsi mon histoire et les gens se reconnaissent dans mon parcours, mes peurs, mes bonheurs... Cela semble influencer légèrement mes ventes sur internet. En plus, cela m'offre de nouvelles opportunités ! Il n'y a pas que les lecteurs qui aiment les histoires, mais aussi pour les médias ! Grâce à Twitter, deux journalistes m'ont contactée, un pour une enquête dans le Magazine Littéraire, l'autre pour promouvoir mes séances de dédicace !

Je suis convaincu que sur le long terme tout ça va m'aider à gagner en notoriété sur internet. Mes ventes sur Amazon finiront par être régulières grâce à toutes les autres stratégies misent en place et je compte bien m'aider de la sortie de mon 3e livre pour ça. Je ne resterai pas sur l'échec de mes deux précédents lancements !

Un échec n'est jamais définitif !

J'aime beaucoup cette citation :

Il n’y a pas de réussites faciles, ni d’échecs définitifs.

Marcel Proust

Même si ça n'a pas fonctionné sur Amazon pendant deux ans, cela ne veut pas dire que c'est impossible. Je n'étais pas motivée et je n'ai pas fait tout mon possible pour que ça marche. Pourquoi insister aujourd'hui ?

Même si les revenus sur Amazon sont maigres, ils existent ! C'est aussi un moyen de générer de l'argent de manière plus "automatique". Comme je vous le disais, il y a ce cercle vertueux une fois que l'on est bien placé. J'espère bien le déclencher avec la sortie de mon 3e livre !

Apprendre de mes erreurs pour un lancement réussi

Pour réussir, il faut s'adapter et apprendre, encore et toujours. Je sors mon 3e livre en septembre 2017 et j'ai prévu un véritable lancement. Je vais commencer par suivre les conseils d'une amie auteur pour avoir un maximum de vente d'eBooks le jour J. Cela se jouera sur les réseaux sociaux essentiellement avec de la publicité et la mobilisation des lecteurs.

Ensuite, pour maintenir les ventes, il me faudra rapidement avoir des commentaires. Je peux compter sur mes relecteurs qui auront déjà lu mon 3e livre. Leurs commentaires sont déjà prêts à être publiés ! J'espère que cela motivera les autres lecteurs à partager leur ressenti... et encouragera de nouvelles ventes.

Créer des partenariats

Les eBooks vont me permettre de monter sur Amazon... mais financièrement, les livres papiers sont bien plus intéressants. Je vais donc faire appel à des partenaires, des blogueuses ou Booktubeuses influentes. Je leur proposerai d'affilier mes livres, elles toucheront ainsi un pourcentage à chaque livre vendu.

Partenaire

Travailler avec les médias

Enfin, je voudrais aussi médiatiser la sortie de ce troisième livre. Je vais commencer par demander un peu d'aide auprès de Sidaction, AIDS... car mon 3e roman parle du VIH en trame de fond. Leur soutien m'aiderait énormément ensuite pour convaincre les médias. J'inviterai à parler de mon 3e roman en envoyant des communiqués de presse, ce que je n'ai jamais fait auparavant ! Toute cette médiatisation pourrait à terme me permettre de vendre plus de livres numériques et papiers...

C'est la première fois que je vais mettre autant de moyens, de stratégies pour la sortie d'un livre. C'est une nouvelle aventure palpitante et un peu effrayante. J'ai des millions de questions et de peurs. Comme toujours, je vais m'efforcer de mettre un pied devant l'autre et d'improviser en cas de problèmes 🙂 Surtout, il faudra que je garde en tête mes chiffres et ma rentabilité. Cela m'aidera ainsi à définir mes priorités du mieux possible


Le mot de la fin 

En conclusion, voici ce que je retiens. Si on souhaite quitter le salariat et​ remplacer son salaire, il est préférable de savoir où on souhaite aller et comment, puis être prêt à surmonter les difficultés. Pour cela, il faut s'aider de chiffres et avoir des objectifs concrets en matière de revenus. C'est de cette manière qu'on pourra déterminer si une stratégie est à favoriser 🙂

Pour aller plus loin, je vous rappelle que mon eBook vous attend ! Cliquez simplement sur l'image pour le télécharger : 

Et si cet article vous a rendu curieux sur mon univers littéraire, vous pouvez découvrir mes livres sur ce site : Les Livres d'Anaïs W.

À votre bonheur,
Anaïs.

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A propos de l'auteur...

Que se passe-t-il quand, après un BAC+5, le monde du travail n'est pas ce qu'on attendait et que la passion d'écrire des romans prend le dessus ? Un changement de vie !

  • Séverine dit :

    Je suis toujours admirative de lire tes ventes en salons car pour mi c’est un vrai flop à chaque fois, minimum zéro, maximum un. Par contre, je vends bien sur les marchés de Noël et ma première brocante a été un succès (enfin pas autant que toi sur les salons, mais beaucoup mieux que mes salons à moi, remarque, il n’y a pas de mal !
    Espace culturel, je suis dégoutée, pas par toi, mais par le pourcentage que tu annonces, puisque chez moi, ils m’ont demandé 30% (allez, 28% s’ils font un effort), tarif bien sûr annoncé à la fin de ma journée ! Du coup, je n’ai pas récidivé.
    Amazon, je commence juste, ce n’est pas l’apothéose mais dix fois mieux que ce que je faisais sur mon site, alors je persévère. Je lance mon 4e demain, j’ai fait une campagne Daycause, d’ailleurs si tu veux me soutenir, il est encore temps https://www.daycause.com/fr/severine-vialon/la-cle-du-bonheur
    J’espère toucher plus de personnes ainsi, on verra bien, c’est comme thunderclap, si tu connais mais on n’a pas d’obligation de 100 soutiens. j’ai galéré pour les obtenir, mais je les ai, c’était mon objectif.
    Autrement, je viens d’acheter l’e-book “propulsez votre e-book sur la boutique kindle” peut-être un peu tard pour celui-là, mais on verra bien.
    Voilà, un long commentaire… bonne lecture 😀

    • Anais dit :

      Bonjour Séverine !

      Tu m’avais déjà dit que tes ventes en Salon étaient difficiles, si tu veux, nous pouvons peut-être en discuter en privé et voir s’il y a quelque chose à faire pour rendre cette expérience plus positive pour toi.

      Pour les Espaces Culturels, ne soit pas dégoûtée ! 10 % c’est rare et les autres pratiques bien 30 %. J’essaie toujours de connaître le pourcentage avant de fixer une date.

      Pour Amazon, si tu as une recette, je suis preneuse 😉 Je commence tout juste à mettre quelques stratégies en place (mots-clés et description), le résultat se fait attendre.

      Pour Daycause je ne connais pas je vais aller regarder. Je connais Thunderclap en effet et tu fais bien d’en parler, j’ai oublié de le compter dans mes choses à faire pour le lancement en septembre. Tu me diras quelle est la différence entre les deux ?

      Sinon j’ai lu l’eBook « Propulsez… » et j’y ai trouvé quelques rappels importants, comme pour les mots-clés et fondamentaux. Je crois que ça ne fait pas de mal à lire pour être sûr d’avoir les bases. Après, la seule solution est d’avoir des ventes, pas beaucoup d’autre choix je pense.

      Merci de ce long commentaire 🙂

  • Denis dit :

    Article très intéressant et très positif. Cela risque d’en (re)motiver plus d’un ! 🙂

    Tes ventes en salon sont très impressionnantes et j’espère créer une dynamique de ce genre à mon prochain salon ce samedi 🙂

    Je vais suivre ce blog ainsi que ton blog auteur avec attention. Bonne continuation Anaïs ! 🙂

    • Anais dit :

      Bonjour Denis ! Merci pour ce retour et j’espère sincèrement donner un peu de motivation à nos lecteurs 🙂
      N’hésitez pas à nous envoyer un message pour nous dire comment s’est passé votre salon, en tout cas je vous souhaite de réussir et d’atteindre vos objectifs.
      Au plaisir de vous compter parmi nos abonnés et de discuter avec vous de vos projets,
      Anaïs

  • Laure dit :

    Merci, c’est généreux de partager tout ça. Je vais me lancer sur Amazon et je sais que c’est “casse-gueule.” Je n’ai pas encore trouvé la stratégie parfaite pour avoir des commentaires dès le premier jour. Pourtant, il va le falloir sinon mon livre tombera dans les abîmes d’Amazon.
    Vous avez raison de parler de synergie entre les différentes méthodes pour se faire connaître. C’est sûrement ce qu’il faut faire.
    Bravo pour votre détermination, et plein de bonnes choses à vous, y compris financières bien entendu.

    • Anais dit :

      Bonjour Laure,
      En effet Amazon est une machine assez étrange qu’il faut dompter ^^ Bon au pire, même si on tombe dans les abimes, il est toujours possible d’en sortir avec un peu de persévérance, c’est ce qu’il faut se dire 🙂
      La synergie est importante, surtout pour limiter les risques. On m’a dit dans d’autres commentaires de moduler mon discours pour les jeunes auteurs intrépides qui auraient tendance à vouloir tout plaquer du jour au lendemain. Alors oui, il ne faut pas mettre tous ses oeufs dans le même panier et prendre des précautions financières. Avoir plusieurs méthodes en fait partie ^^
      Je vous souhaite aussi de trouver votre lectorat et de réussir dans vos projets 🙂 Merci encore pour votre commentaire, à très bientôt !

  • Line dit :

    Bonjour Anaïs,

    J’ai beaucoup aimé ton article ! Je pense que beaucoup d’auteurs se reconnaîtront dans ton début de parcours.
    Par rapport aux séances de dédicaces, est-ce que les espaces culturels te demandaient un numéro siret ? J’avais lu dans le livre de Nathalie Bagadey que c’était le cas. Étant fonctionnaire, je ne peux pas me déclarer en auto-entrepreneuse et obtenir un numéro siret (ou alors seulement pendant 3 ans avec l’aval de ma hiérarchie).
    En tout cas bravo pour le premier pas vers tes lecteurs. Je ne l’ai pas encore fait, mais petit à petit l’envie s’installe.

    • Anais dit :

      Bonjour Line,

      Alors, pour répondre à ta question, les Espaces Culturels ne m’ont jamais demandée de SIRET. Étonnamment, ils ne se sont jamais souciés de comment j’allais faire ma facturation. J’ai regardé un peu sur Google et j’ai bien eu confirmation : pour faire une facture, il faut un numéro d’immatriculation…
      Si ta hiérarchie te donne l’autorisation déjà pendant 3 ans, alors pourquoi ne pas essayer ? Cela te permettrait d’ouvrir de nouveaux horizons, et à la fin de ces 3 années, qui sait quelles seront tes opportunités 🙂
      En attendant, il reste toujours la possibilité de faire des Salons du livre, mais il faut se plier aux dates, lieux… ou encore d’autres évènements à trouver où inventer !
      D’ailleurs, pendant que j’y pense, le petit Intermarché près de chez moi m’a autorisée à faire une dédicace à la sortie des caisses et donc, il n’y a pas de facture à la fin puisque je ne suis pas encaissée par le magasin 😉 Une nouvelle piste !
      Bonne continuation et à bientôt !

    • cathy dujardin dit :

      Bonjour Line, je sais que tu ne peux en tant que fonctionnaire te déclarer dans un autre activité mais tu peux éventuellement passer par le statut associatif (mon mari est fonctionnaire et il a pu être dans l’association avec moi). Biensur c’est seulement si tu ne dégages pas trop de bénéfices car il doivent rester dans l’association mais ça permet d’être dans la légalité en tant que auteur, de ne pas avoir d’impôt divers à verser et de laisser le temps de se faire connaître et aussi de permettre de payer un correcteur ou un graphiste et autre avec les bénéfices de l’association. A voir selon les cas. Bonne chance pour la suite.

  • Félicitations pour t’envoler progressivement et surpasser tes peurs. Ton article me fait du bien alors que je suis plutôt en face dépression alors que je commence seulement. J’ai aussi suivi tes conseils et j’apprends à utiliser Twitter (que je déteste toujours) mais y’a pas le choix. Moi j’ai choisi la forme d’association pour débuter et je verrai plus tard si il est possible d’en vivre un peu (faudrait déjà que j’arrive à écrire la suite de mon roman mais tu dois bien savoir que les journées sont bien courte). Courage pour la suite.

    • Anais dit :

      Bonjour Cathy,
      Je suis heureuse si cet article t’a redonné un peu de motivation. Les coups de mou c’est normal mais en effet, il faut vite en sortir et retrouver la forme 🙂
      Pour Twitter, c’est une bonne chose même si tu n’aimes pas ça; Peut-être que tu y feras des rencontres toi aussi et que tu auras de nouvelles opportunités… et tu y prendras plus de plaisir à terme !
      Courage à toi aussi. L’écriture d’un roman est long et fastidieux, en effet il faut du temps et de “l’espace cérébral” pour l’inspiration. Comment comptes-tu t’organiser ?
      A bientôt !

      • cathy dujardin dit :

        J’espère finir mes démarches pour l’association cette semaine pour être en règle. J’espère la semaine prochaine commencer à faire le tour des bibliothèques, médiathèques et librairies pour distribuer mes marques pages et avoir un premier contact (prendre les noms etc..) pour éventuellement faire des dédicaces et des séances lectures pour la rentrée (sans oublier de créer une page pour l’association en plus de la mienne). Ensuite je parts 15 jours en vacances en Irlande (sur les traces du héros de mon livre). En rentrant j’espère pouvoir me mettre au calme pour finir l’écriture du tome 2 et par miracle peut être commencé le tome 3. Un gros boulot s’annonce. J’espère aussi par le biais de mon association contacter des auteurs indépendants dans mon coin pour pouvoir créer un salon du livre pour indépendants si j’ai le temps. Mais tout ça c’est dans la case “j’espère” pouvoir le faire. Bonne continuation à toi et merci pour tes articles. 😉

      • Séverine dit :

        Si Anaïs tu le permets, autrement tu vires mon commentaire, j’ai aussi galéré avec twitter au départ, mais quand on est vraiment dedans, ça va bien. Voici un petit article que j’avais fait sur le sujet si ça peut aider : http://www.sevylivres.fr/2016/06/13/comment-avoir-plus-dabonnes-sur-twitter/

        • Anais dit :

          Coucou ! C’est important de pouvoir offrir différentes visions aux visiteurs de notre blog et si les liens sont pertinents, alors nous les laissons 🙂 Merci pour ton partage qui va encourager d’autres personnes sur cette voie 🙂

  • […] Peut-on vivre de ses livres ? Difficile, mais pas impossible !​ […]

  • Bonjour,

    J’ai adoré lire ton article qui est riche en informations pour une débutante comme moi, 2 livres à mon actif mais ranger au placard, je n’ai jamais osé franchir le pas de l’impression, des dédicaces. Cependant je me suis prise à y croire ses derniers jours, et j’y retravaille. Merci pour ce partage d’expériences

    • Anais dit :

      Bonjour Nadine !
      Je suis très heureuse que tu aies découvert cet article et que tu aies laissé ce commentaire. Car si tu commences à y croire, alors j’ai certainement des choses qui pourraient t’aider ! Cet article était un premier pas pour voir les possibilités… maintenant, il faut sortir tes livres du placard 🙂

      Si tu veux, je t’invite à lire mon eBook “7 fondamentaux pour s’auto-publier et vivre de ses romans“, qui te donnera une vue d’ensemble des différentes étapes pour te lancer, ainsi que des liens vers des tutoriels. Tu recevras aussi une petite série d’emails qui te donneront plein de détails sur mon parcours et pourraient t’inspirer 🙂

      Tu peux aussi me suivre au quotidien sur Facebook et Twitter, où je partage des infos, des découvertes… enfin plein de choses !

      En tout cas, j’espère que tout cela t’aidera à y voir plus clair et que tu franchiras le cap ! Etre auteur et indépendant une aventure extraordinaire et je suis certaine que tes histoires trouveront leurs lecteurs

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